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vendredi 17 avril 2009

Peuple à genoux

J'aime le hockey, on aime le hockey... À peu près tout ce qui a grandi au Québec aime ou comprend l'amour du hockey. Et, plus que tout, ici c'est Canadiens qui incarne cette passion. Inutile d'user de superlatif ou de s'étendre en verbe comme en théories (il y a sans doute deux ou trois thèses qui s'écrivent en ce moment même sur les poteaux de Patrick Roy et la forme du 101 dans la loi sur l'affichage), reste qu'il faut se rendre à l'évidence : le CH, à défaut d'être toujours inspiré, inspire. Voici donc quelques exemples "artistique" d'hommages à nos Glorieux. Dites-nous laquelle deviendra l'hymne de vos séries 2009!

Des hits, que des hits!


La terreur... fait peur...



L'astuce d'Anakin, l'espoir de sentir la coupe



Y penser deux fois, hein?



Les super Canadiens de Montréal!



Le Canadien, ça fait partie de nous!



Même Vilain Pingouin nostalgise et revigore...



Je vous aime Normad L'Amour... 
(c'est presque aussi bon que le grand succès "Babine de noir")



Pis ton arrière arrière grand-père?



Maurice Richard c'est pour toi que je chante



Toi-si, you can do it Guy!



Un anti-Bruins pour digérer?


lundi 2 mars 2009

Montréal, ville de hockey

Montréal est, dès la fin du dix-neuvième siècle, ce qu’il convient d’appeler une ville de hockey. C’est d’ailleurs dans cette ville que les premiers règlements du jeu sont rédigés et que le premier match codifié se déroule, le 3 mars 1875 au Victoria Skating Rink et pour lequel de la publicité est faite. À cette époque, ce sont les propriétaires de patinoires qui organisent les rencontres entre des clubs amateurs avec qui ils partagent les revenus. Le hockey est alors un sport joué entre anglophones à Montréal et n’acceptaient pas dans leurs rangs des joueurs parlant français. Les étudiants francophones durent pratiquer le hockey en compagnie des Irlandais qui partageaient les mêmes établissements scolaires catholiques de Montréal. C’est en partie à cause des liens qui se tissèrent entre les francophones et les anglophones irlandais qu’il fut possible à des joueurs francophones d’incorporer les rangs de certaines équipes, comme les Shamrocks de Montréal, équipe qui militait en faveur d’une équipe francophone dans les rangs du hockey senior. En 1884, un groupe d’hommes d’affaires francophones fondait l’Association athlétique d’amateurs nationale, par la suite appelée simplement le National, association qui alignait deux équipes exclusivement composées de francophones pour jouer des parties hors concours. Les représentants des quatre « clubs » que comptait déjà Montréal — le Victoria, le McGill, l’Association athlétique amateur de Montréal (MAAA) et le Crystal — et les Sénateurs d’Ottawa, se rencontraient lors de tournois et de « défis » lancés entre eux et décidèrent, en 1886, de fonder l’Amateur Hockey Association of Canada, l’association de hockey amateur du Canada également désignée par l’acronyme AHAC. Toutefois, ces équipes n’alignaient presque exclusivement que des joueurs anglophones.